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Si le bien n’est pas vendu, les conséquences dépendent du mandat. La commission n’étant en principe due qu’en cas de vente, l’absence de vente signifie généralement l’absence d’honoraires. La suite (ajustement du prix, prolongation ou fin du mandat) se décide avec l’agence.

La première chose à savoir est que la rémunération de l’agence est, en règle générale, liée au résultat : la commission n’est due qu’en cas de vente effective. Si le bien ne se vend pas pendant la durée du mandat, le vendeur ne paie donc en principe pas d’honoraires pour la commercialisation menée, sauf clause particulière du mandat qu’il convient de vérifier.

Quant à la question de l’éventuel engagement de rapidité, il faut distinguer une promesse commerciale de rapidité, dont les modalités et conséquences sont précisées au mandat, et la vente elle-même. Un bien qui tarde à se vendre invite d’abord à analyser les causes : le prix est le facteur le plus fréquent, devant l’état du dossier ou l’adéquation au marché.

La réponse la plus efficace à une vente qui n’aboutit pas est rarement la rupture : c’est l’ajustement de la stratégie. Revoir le prix à la lumière des retours du marché, améliorer la présentation ou compléter le dossier permet souvent de relancer l’intérêt. L’agent est le mieux placé pour proposer ces correctifs, retours de visites à l’appui.

Selon la situation, les parties peuvent décider de prolonger le mandat, de le modifier ou d’y mettre fin selon ses clauses. Le cadre exact des conséquences en cas de non-vente figure dans le mandat Easyhome, à examiner avec votre agent.

En un coup d’œil

  • Commission en principe due seulement en cas de vente
  • Pas de vente : généralement pas d’honoraires (voir mandat)
  • Première cause d’une vente qui tarde : le prix
  • Réponse privilégiée : ajuster la stratégie avec l’agent